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Un Debriefing pour l’après match ?

26 avril 2010 | 1 commentaire
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motorstv

L’interactivité des fans vers leur club est de plus en plus importante. Plusieurs manières sont possibles. Twitter et Facebook sont des exemples. Mais il est aussi possible de le faire via la vidéo.

L’exemple de Débriefing F1 de Motors TV

Tout les lundis à partir de18h, l’émission de 15min revient sur le Grand Prix précédent, ou l’actualité de la semaine. Le principe est simple : vous posez vos questions sur le forum de Motors TV et les meilleurs seront repris dans l’émission et les journalistes y répondront. Chaque vidéo est visionnée entre 500 et 1000 fois. Un succès pour la chaine. (voir le site ici)

Son application

Le principe est simple. Un petit studio minimaliste, inspiré vous des parties politiques et leur mur ou le logo et le site internet est visible partout. Une caméra, deux intervenants de votre club (le coach et un responsable net pour lui poser les questions) et vous avez votre émission. Pour les questions, si vous avez un forum actif, cela fera l’affaire, sinon utilisé Twitter ou votre page Facebook.

Le contenu de l’émission

Répondre aux questions des fans après les matchs à domicile par exemple, ou encore analyser le match avec le recul. L’émission ne doit pas dépasser les 15min maximum. Citation des fans, de leur question (4 dans l’émission) est un minima à faire.

Pourquoi faire ?

Ce type de mini émission sert à plusieurs choses. Premièrement, elle donne un effet de recul sur le match ou l’épreuve. L’analyse participative avec les questions des fans permet une proximité. Deuxièmement, la vidéo doit être exportable et permet d’être visible et de rendre votre sport visible par la même occasion. Si vous voulez mettre certain fait de match dans le montage. Faite le, cela donnera de la visibilité au club. Troisièmement, cela peut être aussi un espace publicitaire à vendre localement à un annonceur. Non négligeable pour les finances d’une association.

Coverit live pour commenter un sport

19 avril 2010 | 1 commentaire
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coveritlive

Twitter et devenu au file des mois l’outil ultime pour publier un message en live sur internet. Même si le service dispose d’un fort potentiel, il en reste toutefois, peu intéressant pour commenter une compétition. Pour cela, il y a Coveritlive.

Pour la petite histoire, remontons à 2007. Les qualifications du Grand Prix de Monaco n’étaient pas diffusées sur TF1 à l’époque, et il fallait trouver une solution. Twitter n’étant pas encore très fiable, le choix que j’ai pris pour le site FanaticF1.com a été le service allemand Frazr. Un article a été crée, un petit widget mis au centre et les commentaires en 140 caractères ont fusé durant une heure. Une réussite d’audience, qui sera reproduite par la suite.

Sauf que durant l’été 2008, le service Frazr ferme ses portes, laissant un vide. Il fallait trouver une solution pour 2009. Après plusieurs consultations, je souffle l’idée du service Coveritlive. L’objectif est de commenté une rencontre (ici un Grand Prix de F1) en live sur internet, et permettre surtout de pouvoir lire ses commentaires comme une vidéo après l’événement.

Après cette introduction réussit, plusieurs sites ont repris le concept, avec plus ou moins de réussite. Mais l’idée est là et bien là.

Voir l’exemple d’intégration sur FanaticF1.com

Une application pour des matches

Je sais que certain club de football de CFA utilisent déjà le service Coveritlive sur leur site internet, mais l’application n’est pas encore revenu un standard pour des sports moins médiatiques. Le service est même un parfait complément à Twitter. Car si Twitter est informatif, Coveritlive commente un événement.

Conclusion

Après une année d’utilisation sur Fanaticf1.com, plusieurs centaines de personnes lisent le live le dimanche des GP, et plusieurs dizaines participent aux commentaires. Car l’outil est aussi social. Pire, l’article qui héberge le service, est une réussite d’audience sur le moyen terme. Une solution à étudier donc pour tout les sports régionaux ou bien même nationaux mais n’ayant pas une couverture médiatique importante.

Quel type de contenu pour un site de club sportif ?

12 avril 2010 | 2 commentaires
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Un site de marque doit être un endroit ou la marque doit être au centre du processus de communication. C’est d’autant plus vrai pour un site d’un club. Toutefois, il existe deux manières selon moi pour y parvenir.

Dans un premier temps, l’idée d’une équipe d’une union. De l’autre la pédagogie informative.

The Team

L’idée est d’avoir un contenu de site ou l’information est donnée sur un ton personnel, à travers d’un blog collectif par exemple (ou le président, les responsables, joueurs, sponsors ou élu) s’expriment dans leur expertises. Le tout séparé des classiques, communiqué, photo et vidéo.

Pédagogie

Ici nous restons dans le classique, pas de blog collectif, mais une seule voix : celle du président du club, sauf que l’objectif dans cette pratique est d’offrir de la pédagogie pure à savoir :

Lors d’un match extérieur ou à domicile, faire un texte sur le contexte, les objectifs, un édito, un bilan et un preview de la prochaine étape. Evidement le président ne doit pas tout rédiger, mais cette personnalisation est destinée à présenter une information personnalité, à un seul visage.

Social Media externe

Après avoir étudié le contenu que doit avoir votre réseau social personnel, le site doit pointer impérativement vers une page Facebook, un compte Twitter et pourquoi pas un compte Viadeo ou Linkedin, voir même Dailymotion ou Youtube.

Voir : Site internet vs réseaux sociaux ? et Storytelling et réseaux sociaux

Bilan

Est-ce au président d’incarnée son club ? est ce que le collaboratif est une solution ? la présentation de l’information doit elle être objective ou dans le mode de communication positive connue ? Au final, les deux contextes, sont à l’opposé l’un de l’autre, mais la finalité est là même pour un site d’un club. Plus compliqué qu’il n’est possible d’y penser, il représente une base de travail. Mais pas la seule base d’une présence sur Internet. Un détail qui reste largement négligé encore.

Site internet vs réseaux sociaux ?

7 avril 2010 | 2 commentaires
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Site internet vs Réseaux sociaux2ème volet du dossier Storytelling et réseaux sociaux

Que doit représenter un site internet d’un club ou d’un sportif ? Souvent cette partie de la communication a été négligé. Exploité par des agences pour réaliser de la publicité. Mais l’aspect est désormais vieux, dépassé et archaïque. Les temps changent, et le site internet « institutionnel » doit changer. L’ère du Web 2.0 est passée par là.

Site ou pas site ?

Avoir un compte Twitter ou une page Facebook ne permet pas de se passer d’un site internet malgré tout. Certains marchands e-commerce utilisent Facebook pour vendre leurs produits par exemple. Il ne faut toutefois par voir ceci comme une solution au problème d’un site, mais un complément. Les réseaux sociaux permettent une proximité importante avec les fans. Un relais pour votre site internet.

Le contenu du site

Le site internet doit par contre, contenir une large gamme de sociale. Permettre de faire la promotion de votre présence sociale en ligne, tout en étant le plus complet possible. Des Informations, qui seront reprises sur la page Facebook ou Twitter, une boutique, des vidéos et photos. Wallpapers ou pour les plus riches, une application Iphone. Le site d’un club ou d’un sportif doit ressembler à un site hybride entre le E-commerce et le site d’information.

Conclusion

Un site internet est indispensable et doit représenter le centre de votre activité, tout en étant adapter aux réseaux sociaux, destiné à réaliser une proximité virtuelle importante. Les réseaux doivent être perçus  comme des relais naturel de votre site, et non comme une stratégie à part de présence. Le site Internet doit donc être pensé comme un outil permettant d’intégrer les outils Web 2.0 moderne.

Storytelling et réseaux sociaux

29 mars 2010 | 2 commentaires
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Depuis le mois de Novembre 2009, tout les Lundi, j’expose des arguments (solutions) pour permettre à des clubs, ligues ou sportifs d’être plus visible en utilisant internet et surtout les réseaux sociaux. L’avantage premier de ses services, c’est qu’ils sont gratuits et permettent une visibilité aussi importante qu’un simple site internet, autrefois la norme. Toutefois, avoir une page Facebook ou un compte Twitter ne sert à rien si vous ne savez pas quoi dire.

Avoir une histoire à raconter

C’est le principal, si vous n’avez rien à dire ceci sera difficile, mais ce n’est que rarement le cas pour un club sportif, ou même une ligue. Vous pouvez débuter en écrivant plusieurs choses :

  • Le résultat des matchs en live sur Twitter ou votre page Facebook
  • Une impression général de la rencontre et interagir avec les fans
  • Etablir une revue de presse

Ceci représente la base. Mais, comme pour tout, vous pouvez aller plus loin. Utilisation de Twitter pour commenter les rencontres par exemple etc…

Voir : Twitter et son utilisation dans le sport et Facebook Fan Page : on intérêt pour le sport

Le souci pour un athlète

Mais cette application est plus difficile pour un athlète. Car si un club a plus de facilité identitaire, ce n’est pas le cas pour un sportif. La seule solution est d’avoir une médiatisation externe permettant d’obtenir une communauté sur les réseaux sociaux. Viser la presse locale et mettez en avant votre compte Twitter ou page Facebook, au lieu de votre site internet.

Conclusion

L’essentiel pour chaque marque (ligue, club ou joueur) est d’avoir une histoire à raconter. Et les réseaux sociaux permettent de raconter des fragments de ses histoires par épisode. Passionnante ou pas.  Les réseaux sociaux permettent d’établir un lien entre ses histoires et des supporters. Un lien important pour la suite.

Marketing sportif : le cas Hublot

22 mars 2010 | 1 commentaire
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La marque horlogère suisse, Hublot est devenu il y a deux semaines, « l’horloger de la Formule 1 » pour une durée de trois saisons (2010/2011/2012). Un très beau coup pour la marque qui signe une présence massive dans un sport de haut niveau technologique pour un coût moindre.

L’accord, signé par Bernie Ecclestone, comprend : une boutique Hublot dans tous les Grand Prix, des horloges Hublot, une large présence dans les loges VIP du Paddock Clubs et une série limitée de 500 F1 King, dotée du logo officiel F1. Enfin, un contrat publicitaire avec Bernie Ecclestone.

La stratégie Hublot

Le budget marketing de la marque est de 35 millions d’euros annuel, mais l’objectif de Hublot est d’accompagner ses clients dans leurs évolutions permanentes. Lorsqu’en 2008, la manufacture a signé son accord pour devenir le « chronométreur officiel de l’Euro 2008 » mais le pari à permis ensuite à la marque de s’implanté dans le Football. Quelques mois après la compétition européenne, Hublot signe avec Manchester United pour 2 millions d’euros, sur le même principe que la Formule 1 aujourd’hui : devenir le chronométreur officiel du club, avoir une boutique et lancée une série limité de 500 exemplaires a plus de 20.000 euros pièce. Une manière de se rembourser de son investissement.

Le cas Formula 1

Ce sera le même schéma pour la Formule 1. Une première série limité de 500 exemplaires a 22.000 euros pièce, baptisée F1 King sera suivie d’une « Grand Prix de Monaco ». Le contrat F1 - Hublot permet à l’horloger de réaliser au moins 8 séries limitées de 500 exemplaires. Un avantage pour la marque, qui souhaite augmenter sa part de marché en Asie et Proche-Orient.

Conclusion

Le cas Hublot est très intéressant. La marque ne vise pas le simple « partenariat financier », mais le « partenariat officiel » signifiant que cela lui permet d’avoir une présence médiatique (très importante aussi), aussi forte avec une série limité d’une montre. Hublot représente le principe de l’économie et du marketing parfait pour un horloger haut de gamme.

Le B2B sportif : image sportif + produits dérivés

15 mars 2010 | Pas de commentaires
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Comment faire venir un sportif en temps de crise ? Exploser les salaires n’est finalement pas une bonne solution. La réponse à se dilemme est simple : le marketing dérivées

Le cas LeBron James

La rumeur agite sérieusement la blogosphère new-yorkaise depuis plusieurs semaines maintenant. Le transfert de la star de la NBA, LeBron James de Cleveland vers les New York Knicks grandi de plus en plus. Mais à la différence d’un transfert classique en cash, les propriétaires du club de la grosse pomme ont un atout majeur : une chaîne de télévision entièrement dédiée au joueur. Réalité ou fiction, l’avenir nous le dira. Mais sur le principe, cela pourrait être une juteuse affaire financière.

Le prochain contrat de LeBron James sera plafonné autour de 102 millions de dollars sur 6 ans, soit 17 millions de dollars.

L’exemple des clubs de football, le Real Madrid dispose de 90.000 abonnés sur sa chaine TV par satellite. A 8 euros par mois l’abonnement, imaginons pour une télévision entièrement dédié à un sportif ? Ce serait une première dans l’histoire du marketing sportif. Après les baskets, les marques sportwear, la boisson énergisante, voici une chaine de télévision.

Toutefois, ce cas n’est pas le seul dans l’histoire du marketing sportif.

Le cas Schumacher en 2006

Durant l’été 2006, alors que la retraite de Michael Schumacher se profilait, une curieuse rumeur avait été révélée par le magazine F1 Racing à l’époque. BMW proposait un contrat d’1 milliard de dollars au septuple champion du monde. Un contrat de 100 millions de dollars pour la saison 2008 et surtout 900 millions en produits dérivés : série spéciale de BMW M3 et M5. BMW devenant le propriétaire durant une période de 5 ans de la marque Schumacher. Le projet n’a jamais vu le jour, mais l’idée est là.

Conclusion

Au moment ou le marketing sportif cherche des nouvelles sources de revenus pour amortir la crise et l’inflation, la création d’une télévision autour d’une star, ou de produit dérivés, à finalement du sens. La plus value étant, à la fois sur le sportif, et surtout envers l’équipe. Du Business to Business aussi simple qu’efficace. Un espace à suivre de près donc…

Flickr et Tumblr : les alternatives de niches

8 mars 2010 | Pas de commentaires
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Depuis que ce blog est ouvert, je parle surtout des possibilités du marketing sportif dans les médias sociaux autour de Facebook, Twitter et Youtube. Mais il existe aussi d’autre possibilité sur d’autre réseau.

Actuellement les trois cités le plus souvent, sont les plus populaires, mais d’autre réseaux de niches existent et permettent d’ouvrir d’autre possibilité de visibilité pour une marque, un club ou un sportif. Deux services nous intéresserons : Flickr et Tumblr.

Flickr

Le réseau de partage de photo de Yahoo est utilisé par des millions de personne. Souvent défini comme un album photo virtuel, plusieurs bloggeur en on fait leur hébergeur de photos externes. Mais des applications dans le sport son possible. L’équipe de football Manchester City utilise Flickr. Les Citizen utilisent le service comme une façon d’inclure leurs fans  dans la communication du club. L’idée est de laisser la créativité libre pour que les fans expriment par la photographie leurs sentiments sur le club. Risqué mais intéressant.

Le site officiel de Manchester City diffuse les photos et les plus intéressantes sont misent en avant dans le Flickr Goup du club. Certaines photos servent même à l’illustration des images du site ou de relation presse.

Tumblr

L’outil n’est pas très connu. Mais au niveau de l’audience il se trouve au même niveau que Typead dans le monde. J’ai testé la plate forme à plusieurs reprises et je trouve qu’elle donne des possibilités importantes. L’équipe de NBA New York Knicks l’utilise.

Cette plate forme permet aux utilisateurs de publier facilement toute une gamme de produit (photo, vidéo, texte, liens) d’un simple clic. Actuellement, les Knicks utilisent Tumblr comme un moyen de partage simple.

Conclusion

Facebook, Twitter ont un grand avenir dans le domaine du marketing sportif. Toutefois, d’autres possibilités s’offre. Flikr et Tumblr ne sont que des exemples. Le Livestream est une piste, ainsi que Coverlive et même 12 sec .tv Bref, Facebook et Twitter ne sont que des outils de base de diffusion massive.

Youtube : l’exemple de l’IPL

2 mars 2010 | Pas de commentaires
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Fin janvier l’Indian Premier League (IPL) de Cricket a conclu un accord de partage des revenus avec Google pour la diffusion en ligne sur Youtube de ses matches à travers le monde, sauf Amérique, pour les deux prochaines années.

Dès 2011, la plate forme vidéo du géant américain diffusera 60 matchs en direct (ou léger différer).  Une révolution agrémentée par la recherche de Google de 10 sponsors pour la saison. Une rumeur annonce la banque HSBC pour 11 millions d’euros sur deux ans.  D’autres suivront vraisemblablement. Une manière aussi pour un sport de séduire des partenaires financiers.

Cette alternative de l’IPL est aussi une réponse aux médias traditionnels en Inde qui s’opposent aux nouvelles directions économiques du Cricket Indien, qui souhaite rentabiliser tout ses accords de diffusion. L’accord avec Youtube est un exemple que la presse, la télévision et la radio ont du mal à comprendre.

A l’occasion du Web09, en petit comité, Chad Hurley, le fondateur et président de Youtube a annoncé le lancement pour le printemps prochain de « The Sport Hub », un portail disponible sur Youtube, intégralement consacrée aux sports.

Voir : Youtube et le sport

Conclusion

Diffuser ses matchs sur Youtube est très rependus dans le Football par exemple, mais le canal n’est pas encore très utilisé pour des sports confidentiels, mais à fort potentiel. L’idée pour beaucoup de fédération passera en partie par une médiatisation sur internet, et donc Youtube.

Creer un réseau social ?

16 février 2010 | Pas de commentaires
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Depuis plusieurs mois, un mouvement de pensé existe de l’autre coté de l’atlantique, estimant qu’une marque doit créer son propre réseau social pour sa communauté. L’héritage du fameux, mybarackobama.com et surtout de nike+, réseau à succès.

La solution la plus simple pour une marque est de créer une fan page ou un groupe Facebook. Mais il existe aussi, pour ceux qui ont un peu d’argent, l’idée de la création d’un réseau social propre. Toutefois, l’idée de ses réseaux est différente d’une juste présence d’une marque sur Internet. Elle symbolise un objectif de message.

Pour créer un réseau social, il existe deux solutions simples :

  • Ning
  • BuddyPress (via Wordpress)

Ning est une technologie d’hébergement extérieur, à la manière d’un Overblog par exemple, Ning héberge votre réseau social, que vous pouvez configurer à votre guise.

Buddypress est, lui, une solution extérieure que vous devez héberger sur un server propre ou gratuit.

Pour ceux qui connaissent, Dupral, permet aussi d’avoir un réseau social interne. Très utilisé par Rue89.com par exemple.

L’exemple des politiques

Pour le moment, seul les politiques ont fait développer des réseaux sociaux. L’UMP avec Créateur de possible (7.000 inscrits), le PS avec Coopol (20.000 inscrits) et Lesdémocrates (2410 inscrits).  Loin encore de mybarakobama.com avec son millions d’inscrits, mais ce n’est qu’un début, selon les politiques de notre pays.

D’autres exemples existent sur Internet. L’exemple de Team Seesmic, hébergé sur Ning, qui regroupe 1485 membres. Rue89.com dispose de plus de 10.000 membres dans son réseau interne.  A noter que le blog Mashable, disposait aussi d’un réseau social, mymashable.com, qui a été fermé l’année dernière et disposait de plus de 300.000 membres.

Conclusion

La solution de mettre en ligne un réseau social en parallèle d’un site institutionnel est une bonne idée, mais l’objectif n’est pas de copier Facebook. Au contraire l’idée est de faire une niche. Nike + permet de comparer les performances en running. Team Seesmic gravite autour du produit Seesmic et ses résolutions, tandis que les politiques regroupent un aspect idéologique.


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