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Le B2B sportif : image sportif + produits dérivés

15 mars 2010 | Pas de commentaires
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Comment faire venir un sportif en temps de crise ? Exploser les salaires n’est finalement pas une bonne solution. La réponse à se dilemme est simple : le marketing dérivées

Le cas LeBron James

La rumeur agite sérieusement la blogosphère new-yorkaise depuis plusieurs semaines maintenant. Le transfert de la star de la NBA, LeBron James de Cleveland vers les New York Knicks grandi de plus en plus. Mais à la différence d’un transfert classique en cash, les propriétaires du club de la grosse pomme ont un atout majeur : une chaîne de télévision entièrement dédiée au joueur. Réalité ou fiction, l’avenir nous le dira. Mais sur le principe, cela pourrait être une juteuse affaire financière.

Le prochain contrat de LeBron James sera plafonné autour de 102 millions de dollars sur 6 ans, soit 17 millions de dollars.

L’exemple des clubs de football, le Real Madrid dispose de 90.000 abonnés sur sa chaine TV par satellite. A 8 euros par mois l’abonnement, imaginons pour une télévision entièrement dédié à un sportif ? Ce serait une première dans l’histoire du marketing sportif. Après les baskets, les marques sportwear, la boisson énergisante, voici une chaine de télévision.

Toutefois, ce cas n’est pas le seul dans l’histoire du marketing sportif.

Le cas Schumacher en 2006

Durant l’été 2006, alors que la retraite de Michael Schumacher se profilait, une curieuse rumeur avait été révélée par le magazine F1 Racing à l’époque. BMW proposait un contrat d’1 milliard de dollars au septuple champion du monde. Un contrat de 100 millions de dollars pour la saison 2008 et surtout 900 millions en produits dérivés : série spéciale de BMW M3 et M5. BMW devenant le propriétaire durant une période de 5 ans de la marque Schumacher. Le projet n’a jamais vu le jour, mais l’idée est là.

Conclusion

Au moment ou le marketing sportif cherche des nouvelles sources de revenus pour amortir la crise et l’inflation, la création d’une télévision autour d’une star, ou de produit dérivés, à finalement du sens. La plus value étant, à la fois sur le sportif, et surtout envers l’équipe. Du Business to Business aussi simple qu’efficace. Un espace à suivre de près donc…

Deal : Peugeot signe le FC Sochaux

21 février 2010 | Pas de commentaires
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Peugeot s’impose à Sochaux

Le club FC Sochaux aura un sponsor maillot pour les 18 mois à venir, de la part du constructeur automobile Peugeot. D’une valeur de 4 millions d’euros.

Peugeot souhaite fêter ses 200 ans d’une manière très médiatique en utilisant un club de football dont il concerve encore 99% du capital.

JMI signe Gordon

Just Marketing International, la plus grande agence de sport automobile a ajouté le nom de Jeff Gordon à sa liste de client.

JMI fournira à Gordon une consultation stratégique, un soutien dans les négociations de contrats, stratégie de maque et marketing produits dérivés.

Emirate signe avec Milan AC

Emirates Airline sera le prochain sponsor maillot du Milan AC. L’équipe italienne ayant perdu le concours de Bwin.com. Le nouveau contrat porte sur 4 ans.

Pour 15 millions d’euros par an, le Milan AC participera aussi à l’Emirates Cup avant la saison.

Le don pour un pilote automobile ?

27 novembre 2009 | 1 commentaire
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Sur le même modèle que MyMajorCompagny, qui permet de devenir un producteur musical, Tennis-Angel (voir : devenez sponsor d’un espoir du tennis français), est apparu il y a seulement un mois dans le paysage. Mais cette application pourrait bénéficier à d’autres disciplines à l’avenir. Je pense particulièrement au pilote de course par exemple.

Le principe de ce modèle économique nouveau, n’est applicable qu’auprès d’un individu, plus facile d’identification et surtout plus facile pour les répartitions futures. La course automobile est un sport couteux et inégalitaire. Compter 70.000 euros pour une saison en Formula Academy, 75.000 euros pour une saison en Formule Ford, près de 200.000 euros pour une saison en Formule Renault 2.0L etc… Une carrière complète d’un pilote pour arrivée aux portes de la Formule 1 est estimée à plus de 3 millions d’euros.

L’exemple Justin Wilson PLC

Fin 2007, le phénomène Lewis Hamilton était tel que l’idée d’introduire le pilote en bourse était dans l’air. L’objectif ? Levé 100 millions de dollars. Mais il y a déjà eu un précédent intéressant : Justin Wilson PLC.

Ce type de montage financier a été lancé par Justin Wilson et Johnathan Palmer, son agent, en 2003, afin de réunir une somme de 2 millions de dollars et obtenir un volant en F1 chez Minardi. Le duo proposait des actions d’une entreprise appelée Justin Wilson PLC, qui détenait tous les droits sur les revenus futurs de la carrière du pilote anglais (ses salaires de pilote, ses primes et sponsors personnels) pour une période de 10 ans. Le système était structuré de telle façon que les investisseurs devraient d’abord doubler leur investissement et ensuite partager 10% des revenus du pilote durant 10 ans. Près de 900 investisseurs ont fait le grand saut:

  • 70% d’entre eux en prenant le minimum de risque, soit $ 800.
  • 20% ont acheté pour $ 1600 d’actions
  • 10% restant ont misé beaucoup plus.

L’exemple mymajorcompagny

Le site qui a propulsé Grégoire (toi+moi), revendique plus de 50.000 producteurs et 1.900 artistes inscrits.  Sauf que depuis 2007, le modèle dominant semble avoir évolué de la coproduction entre internautes uniquement à la coproduction entre internautes et producteurs professionnels. Grâce à sa levée de fonds en début d’année 2009, mymajorcompagny reste fidèle au principe de financement par les seuls internautes, car elle se considère comme une maison de disque. Toutefois ses concurrents signent des partenariats avec des maisons de disque classique pour établir un complément financier et donc limiter les risques.

Au-delà du don

Certes pour le cas de Tennis-Angels, la rémunération répartie est de 30%, mais d’autres avantages peuvent être proposés, car pour ce type de projet internet, les internautes viennent surtout chercher une relation privilégiée avec le sportif. Ce sont des passionnés avant tout. La communication des sportifs devient de plus en plus importante, l’idée est donc de transformé le donneur en promoteur.

Applicable aux sports automobiles ?

Revenons au projet de Justin Wilson PLC, ceci a été un succès, car le pilote a pu obtenir son volant. D’autres jeune pilote ont tenté de réaliser après lui la même chose, mais sans succès. Le principe du don de type de celui de Tennis-Angels et mymajorcompagny, applicable aux sports automobiles et intéressant. Toutefois, il faudra la faire évoluer vers un système professionnel, à savoir une agence de management classique pour la confiance et développer un système de fan actif, investisseur, et promoteur de leur pilote. Tennis Angels inspire un total de 150.000 euros pour tenir trois saisons, le principe pourrait être applicable, mais dans l’espoir de séduire aussi un sponsor de complément. Cela pourrait donc être un bon déclencheur d’une carrière et d’un engouement pour un pilote, afin d’obtenir les faveurs d’un ou plusieurs sponsors.

Le pilote de Formule 1 hongrois Zolt Baumgartner en 2004 avait compris ce principe. Sur les 8 millions de dollars qu’avait coutés son volant Minardi cette année là. 2 millions de dollars provenant d’une souscription, 4 millions de l’Etat Hongrois, et 2 millions sous la forme de sponsoring indexés sur le résultat (75.000$ par course terminées + 25.000$ si il terminait dans les points de ces courses).

Renault reporte sa décision sur son avenir

5 novembre 2009 | Pas de commentaires
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Renault F1

« Vous devrez être patient. Nous annoncerons notre stratégie avant la fin de l’année…Ce n’est pas très loin, c’est dans quelques semaines » a lancé aux journalistes Carlos Ghosn à propos de l’avenir de Renault en Formule 1.

Renault n’a donc pas pris de décision, ce qui dément les déclarations faites hier par Jean François Caubet qui affirmait le contraire. Actuellement, il existe toujours trois possibilités :  Continuer, devenir un fournisseur moteur ou ventre une partie de Ensone voir entièrement, ou le retrait complet.

“Nous ne voulons pas perturber l’équipe en faisant des déclarations publiques, mais je peux vous garantir que, avant la fin de l’année, nous allons annoncer nos intentions quant à la participation de Renault en Formule 1. ” précise Ghosn a propos d’un possible retrait dans le sillage de Toyota.

Toyota quitte la F1

4 novembre 2009 | Pas de commentaires
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Toyota Motor Corp a annoncé ce mercredi qu’elle se retirait de la Formule Un, citant la nécessité de réduire les coûts et se concentrer sur son cœur de métier.

Toyota, le plus grand fabricant mondial de voiture, s’attend à afficher une perte d’exploitation pour les six premiers mois qui c’est terminés le 30 septembre. La société a enregistré ses pires résultats financiers de son histoire.

Comme les autres exportateurs japonais, Toyota a été blessé par un yen fort. Le dollar a récemment oscillé autour de 90 yens. Akio Toyoda, petit-fils du fondateur de la société, qui est devenu président cette année, s’est engagé à éviter une troisième année consécutive de pertes.

Lundi, le fabricant de pneus japonais Bridgestone Corp a annoncé qu’il ne renouvellerait pas son entente exclusive pour fournir des pneus pour la F1 lorsque son contrat expire en 2010. Cette annonce intervient un jour après la fin de la saison 2009.

En Juillet, Toyota avait annoncé que son circuit  (Fuji International Speedway) ne pourra pas  accueillir le Grand Prix du Japon F1 à partir de 2010 et au-delà.

L’action de Toyota a augmenté de 1,1 pour cent à ¥ 3610 ce mercredi. La Bourse de Tokyo ayant fermée avant l’annonce du retrait de Toyota en F1.



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